L’économie que nous voulons :

Des choix à faire pour le Québec

Le Québec évolue dans un contexte mondial marqué par une crise climatique et environnementale sans précédent. La croissance des économies émergentes, la prépondérance du modèle économique linéaire ainsi que les mouvances des contextes géopolitiques posent de nombreux défis de compétitivité pour les entreprises québécoises. Conscient que cette croissance accentue la pression sur la demande énergétique et la disponibilité des ressources, SWITCH se consacre à la recherche des solutions pour donner au Québec une économie plus verte et plus respectueuse des capacités de renouvellement des écosystèmes.

Dans ce contexte mondial en transition, le Québec est à une croisée des chemins

Quelle économie voulons-nous pour asseoir, sur le long terme, le dynamisme et la qualité de vie de la société québécoise au cours des prochaines décennies ?

Pour effectuer le virage vers une économie verte, il s’avère urgent et nécessaire que le Québec se donne rapidement un plan de match ambitieux, des moyens conséquents et des stratégies cohérentes et complémentaires guidant les efforts conjoints des acteurs publics et privés. SWITCH croit également que cette vision doit être appuyée sur un large consensus social.

Insister sur la mise en oeuvre

Fort des réalisations accomplies jusqu’ici, SWITCH veut concentrer ses prochaines actions à concrétiser les changements amorcés.
Les gouvernements comprennent de plus en plus à quel point le virage vers une économie verte est nécessaire et positif. Grâce aux travaux de SWITCH, ils savent mieux comment doit s’opérer ce changement, notamment dans des secteurs clé comme le transport, le développement technologique et les approvisionnements. Malheureusement, l’action gouvernementale se bute à une forte inertie et s’enlise dans toutes sortes de contraintes de système (règlementation, résistance aux changements, normes et croyances sociales, etc.), si bien que le virage espéré n’arrive pas à s’imposer. Ainsi, SWITCH veut désormais porter son attention sur l’identification des barrières (freins) à l’action gouvernementale, et sur les manières de les contourner. Il ne s’agit donc plus tant de convaincre les gouvernements d’agir en faveur du développement d’une économie verte, mais de les aider à y parvenir.