SWITCH_LOGO

SWITCH salue la stratégie de développement durable du Québec 15-20

Dépôt de la stratégie de développement durable du Québec 2015-2020


Un bon coup pour accélérer le virage vers une économie verte au Québec selon l’Alliance SWITCH

Montréal, le 6 novembre 2015– SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec tient à saluer la Stratégie gouvernementale de développement durable 2015-2020 dévoilée par le gouvernement du Québec. Cette stratégie, qui reprend de manière très structurée plusieurs recommandations de l’Alliance, contribuera certainement à accélérer le virage vers une économie verte au Québec. Les gens d’affaires et les écologistes regroupés au sein de l’Alliance saluent particulièrement la vision transversale et la cohérence au sein de l’appareil gouvernemental que cette Stratégie implique.

« Cette Stratégie de développement durable fait partie des bons coups de ce gouvernement. On y retrouve plusieurs éléments clés qui ont le potentiel de transformer notre économie pour la rendre plus verte. Le gouvernement exprime son intention d’impliquer l’ensemble de l’appareil gouvernemental, de manière structurée et cohérente, ce qui nous apparait incontournable pour opérer un tel virage », résume Jean Simard, président et chef de la direction de l’Association de l’aluminium du Canada, et membre du comité directeur de SWITCH.

L’écofiscalité au cœur de notre économie
« Nous tenons à souligner la place importante accordée à l’écofiscalité pour opérer un virage vers l’économie verte. La mise en place d’un groupe de travail sur l’écofiscalité au Québec annoncée par le ministre des Finances, M. Carlos Leitão, permettra de faire des progrès à cet égard », ajoute Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki et membre du comité directeur de SWITCH.

L’Alliance SWITCH est particulièrement satisfaite de l’intention de mettre en oeuvre le principe du pollueur/payeur, en particulier dans le secteur des transports. « Ces mesures d’écofiscalité peuvent contribuer à changer les comportements et à réduire de manière importante les émissions de GES au Québec, comme par exemple le bonus-malus  », ajoute-t-il.

Pour verdir les marchés publics
« Nous sommes particulièrement satisfaits de voir la prise en compte du coût total de possession comme outil pour intégrer des objectifs de performance environnementale et économique dans les approvisionnements du gouvernement du Québec. On fait définitivement un pas de plus vers une économie plus verte lorsqu’on prend en considération l’ensemble des impacts et coûts réels dans nos choix de consommation », poursuit Jean Simard.

« Nous saluons le fait que le gouvernement entend utiliser son pouvoir d’achat pour contribuer au développement du marché des technologies propres et à celui des biens et services écoresponsables. Pour SWITCH, il s’agit là d’un pré-requis pour favoriser l’essor des technologies propres au Québec », résume Denis Leclerc, président et chef de la direction de Écotech Québec, et membre du comité directeur de SWITCH.

« Les marchés publics représentent des opportunités uniques pour les entreprises de technologies propres. C’est non seulement une excellente façon pour le Gouvernement de stimuler le développement de cette industrie au Québec, mais aussi un signal positif aux investisseurs locaux et étrangers lorsque vient le temps pour ces entreprises de rechercher du financement », ajoute Andrée-Lise Méthot, fondatrice et associée directeure de Cycle Capital Management et membre du comité directeur de SWITCH.

Finalement, l’Alliance se réjouit de l’importance accordée au développement et à la mise en valeur des compétences permettant de soutenir la transition vers une économie verte et responsable. « Cela nous semble essentiel si on veut se donner une relève et une expertise à la hauteur des défis auxquels le Québec est confronté », poursuit Denis Leclerc.

L’Alliance offre au gouvernement toute sa collaboration pour la concrétisation de cette Stratégie. « Nous sommes très enthousiastes de constater que le gouvernement entend agir rapidement pour réaliser cette Stratégie, alors que le ministre Carlos Leitão, a annoncé que des mesures concrètes seront incluses au prochain budget », conclut Steven Guilbeault, co-fondateur et directeur principal d’Équiterre et membre du comité directeur de SWITCH.

À propos de SWITCH
Créée en mars 2013, SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L’Alliance travaille à l’émergence d’une vision et d’un leadership social, politique et économique clairs, au développement d’une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l’État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d’une économie verte.

L’Alliance regroupe des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre et l’Association de l’Aluminium du Canada. L’Alliance compte sur un ensemble de partenaires qui forment son comité consultatif : Enerkem, Innergex, le Mouvement Desjardins, Gaz Métro, le RNCREQ, le CPQ et l’Association canadienne de l’énergie éolienne (CanWEA). Pour en savoir plus : www.allianceswitch.ca

-30-

 

Renseignements :
Émilie Novales
COPTICOM
514-577-5838
enovales@copticom.ca

SWITCH_LOGO

SWITCH rencontre les décideurs de Sept-Îles

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

SWITCH rencontre les décideurs de Sept-Îles
pour parler des applications de l’économie verte

Montréal, le 23 septembre 2015 – SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec, rencontrera demain des décideurs de la région de Sept-Îles pour discuter des différentes applications de l’économie verte sur le territoire. Une trentaine de participants sont attendus, entrepreneurs, représentants institutionnels et de la société civile , pour échanger sur les initiatives du territoire en la matière, partager leurs réalisations et discuter des leviers possibles en faveur d’une économie verte.

Les représentants de SWITCH, Denis Leclerc, président et chef de la direction d’Écotech Québec, Philippe Bourke, directeur général du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ) et Stéphanie Trudeau, vice-présidente, Stratégie, communication et développement durable, Gaz Métro, présenteront les objectifs de l’Alliance, dont le développement d’une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l’État et la convergence des initiatives des secteurs public, privé, associatif, coopératif et mutuel et de la société civile en faveur d’une économie verte et laisseront une grande place aux échanges avec la salle.

« Nous pensons qu’il est essentiel de continuer d’aller sur le terrain à la rencontre des décideurs pour connaitre leur réalité, identifier les succès, les réussites et les difficultés, pour mieux alimenter nos travaux et recommandations en faveur de l’accélération du virage vers une économie verte au Québec», explique Denis Leclerc.

« Ce type de rencontre nous permet aussi de voir comment gens d’affaires et environnementalistes travaillent ensemble et quels sont les leviers sur lesquels s’appuyer pour adopter une vision réconciliant impératifs environnementaux et croissance économique. »

Organisée dans le cadre du Festival de l’environnement de Sept-îles de la Corporation de protection de l’environnement de Sept-Îles en partenariat avec la Chambre de commerce de Sept-Îles, la rencontre se tiendra jeudi 24 septembre entre 8h00 et 11h30 à l’Hôtel Gouverneur de Sept-Îles.

À propos de SWITCH
L’Alliance regroupe des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre et l’Association de l’Aluminium du Canada. L’Alliance compte sur un ensemble de partenaires qui forment son comité consultatif : Enerkem, Innergex, le Mouvement Desjardins, Gaz Métro, le Regroupement des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ), le Conseil du Patronat du Québec (CPQ) et l’Association canadienne de l’énergie éolienne (CanWEA). Pour en savoir plus : www.allianceswitch.ca.

-30-
Renseignements :
Émilie Novales
514 577 5838

SWITCH_LOGO

SWITCH salue l’intégration de critères de performance économique et environnementale dans les appels d’offres publics

Communiqué de presse
pour diffusion immédiate

Stratégie québécoise de développement de l’aluminium

SWITCH salue l’intégration de critères de
performance économique et environnementale dans les appels d’offres 
publics

 Montréal, 19 juin 2015 – SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec, salue l’engagement du gouvernement d’intégrer de critères de performance économique et environnementale dans les appels d’offres publics. Énoncé très clairement dans la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium dévoilée aujourd’hui, la prise en compte du coût total de possession (CTP) est un pas dans la bonne direction.  A l’approche de la Conférence de Paris 2015, l’Alliance note aussi la volonté du gouvernement de valoriser l’avantage carbone de l’aluminium québécois, un élément qui contribue à l’effort mondial de la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Selon SWITCH, la valeur carbone constitue un autre critère qui devrait être considéré dans l’ensemble des appels d’offres publics  afin d’accélérer le virage vers une économie verte au Québec.

SWITCH réitère l’importance des marchés publics, qui s’élèvent à quelque 30 milliards de dollars par année, et son puissant rôle d’effet de levier pour le développement des entreprises québécoises innovantes, notamment dans le secteur des technologies propres. L’intégration de considérations économiques et environnementales dans les appels d’offre publics entrainerait des réductions significatives de coûts, sous la forme d’économies d’énergie et de ressources, en plus de réduire les impacts sur l’environnement.

Dans le mémoire qu’elle a présenté cet hiver lors de la révision de la Stratégie de développement durable du gouvernement du Québec, L’Alliance  recommande de mettre en œuvre un plan d’action pour des marchés publics performants et responsables qui reposerait sur quatre principes : (1) Se donner des objectifs clairs ; (2) Renforcer les compétences en matière d’achats écoresponsables ; (3) Faire évoluer la conception et les processus d’appels d’offres ; (4) Assurer que les pratiques d’achats permettent le déploiement des technologies propres compétitives.

Consulter le mémoire « un plan d’action pour des marchés publics performants et responsables » : http://allianceswitch.ca/wp-content/uploads/2015/01/15-01-29-SWITCH-%E2%80%93-M%C3%A9moire-Achats-responsables_-final.pdf

-30-

Renseignements:
Leila Copti
lcopti@copticom.ca
514-661-6134

SWITCH_LOGO

Communiqué – Nos choix devront stimuler la transition du Québec vers une économie verte, dit SWITCH

 

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

 Consultation sur la place des hydrocarbures dans la Politique énergétique

 Nos choix devront stimuler la transition du Québec vers une économie verte, dit SWITCH, l’Alliance des gens d’affaires et des écologistes

 Montréal, 15 juin 2015 – Alors que s’ouvre aujourd’hui le troisième volet de la consultation sur la Politique énergétique du Québec portant sur la place des hydrocarbures, SWITCH, l’Alliance pour une économie verte, plaide la cohérence des choix énergétiques du Québec avec les objectifs de réduction de la consommation de pétrole et de réduction des émissions de gaz à effet de serre. À l’approche de la Conférence de Paris qui doit conclure un traité global encadrant la lutte aux changements climatiques, SWITCH estime que la future politique énergétique doit stimuler la transition vers une économie verte, en exprimant une vision forte de développement basée sur une économie compétitive, innovante, efficiente dans l’utilisation de l’énergie et à faible empreinte carbone.

« La réduction de la consommation de pétrole, dans une perspective de transition vers une économie verte et de lutte aux changements climatiques, doit être l’orientation principale d’une future politique énergétique », estiment les initiateurs de SWITCH, soit l’Association de l’aluminium du Canada, Écotech Québec, la Fondation David Suzuki, Équiterre et Cycle Capital Management. Lors des consultations de 2013 sur l’avenir énergétique du Québec, SWITCH avait fait de la nécessaire diminution de la consommation de pétrole et des émissions de GES l’un des enjeux principaux de son mémoire, intitulé L’économie que nous voulons : les choix énergétiques, clés du virage vers une économie verte.

Dans ce mémoire, SWITCH rappelait également l’importance de valoriser notre potentiel d’énergie propre et notre portefeuille technologique, de miser sur l’aménagement du territoire et les transports collectifs, de même que sur l’écofiscalité et les mécanismes de marché afin que la transition en cours contribue pleinement au développement économique du Québec.

« Le Québec est déjà entré dans cette transition énergétique alors que diminue de façon importante notre consommation de pétrole depuis une dizaine d’années, tout comme dans le reste du continent nord-américain. Nous pouvons en tirer profits en innovant et en développant des entreprises qui deviendront des leaders mondiaux dans des domaines de pointe », a également fait valoir l’Alliance.

Lors du lancement des consultations menant à l’adoption d’une nouvelle Politique énergétique, le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcand, proposait que celle-ci permette  d’accroître le leadership du Québec en matière d’énergies renouvelables, d’efficacité énergétique et d’innovation technologique, d’utiliser moins de pétrole et d’avantage d’énergie verte et de viser un développement économique et industriel fort et exemplaire en Amérique du Nord. Les initiateurs de SWITCH souscrivent pleinement à ces orientations.

Un groupe de travail sur la transition énergétique
À l’approche de la Conférence de Paris, et alors que se multiplient les appels en faveur d’une transition énergétique et d’une cible ambitieuse de réduction des émissions de GES, SWITCH annonce également la mise sur pied d’un groupe de travail dont l’objectif sera d’identifier, en particulier dans le secteur des transports, les meilleures façons de stimuler la transition énergétique du Québec vers une économie verte. Le groupe de travail se penchera notamment sur le renforcement de certains créneaux économiques structurants tels la transition de la pétrochimie vers la chimie verte, l’écomobilité et l’aménagement du territoire et compte soumettre son rapport cet automne.

L’Alliance compte s’inspirer de plusieurs initiatives et travaux déjà en cours, dont ceux de Bloomberg New Energy Finance, le Global Compact, la Banque Mondiale, la Commission de l’écofiscalité du Canada et ici même, la démarche « Par notre propre énergie » qui se déploie dans les régions du Québec à l’initiative du Regroupement des conseils régionaux de l’environnement.

Pour consulter le mémoire de SWITCH sur la politique énergétique : http://allianceswitch.ca/wp-content/uploads/2013/09/2013-09-30-_Switch_M%C3%A9moire-Energie_Final.pdf

À propos de Switch
Switch, l’Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L’Alliance travaille à l’émergence d’une vision et d’un leadership social, politique et économique clairs, au développement d’une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l’État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d’une économie verte.

L’Alliance regroupe des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre et l’Association de l’Aluminium du Canada. L’Alliance compte sur un ensemble de partenaires qui forment son comité consultatif : Mouvement Desjardins, Enerkem, Innergex, le WWF, la CSN,  le CPQ, Gaz Métro et le RNCREQ. Pour en savoir plus : www.allianceswitch.ca.

 

-30-

Renseignements:
Émilie Novales
enovales@copticom.ca
514-577-5838

Les Actes de la Table ronde canadienne sur l’économie verte

SWITCH publie aujourd’hui les Actes de la Table ronde canadienne sur l’économie verte – Québec 2015faisant état des discussions, des constats et des consensus dégagés lors de la journée du 13 avril dernier. Les Actes sont  ici : http://allianceswitch.ca/publications-switch/

En réunissant des participants aussi diversifiés, issus des milieux économique, associatif, financier et environnemental, cette première Table ronde canadienne sur l’économie verte a relevé un pari important. Elle a su démontrer qu’il y a suffisamment d’intérêts convergents au sein de la société canadienne pour entâmer une discussion productive en faveur d’une économie plus sobre en carbone et plus efficace dans l’utilisation des ressources.

Les interventions des conférenciers et le travail de réflexion mené en ateliers par les quelque 200 participants auront permis de dégager plusieurs consensus sur les actions à mettre en œuvre afin d’accélérer le virage vers une économie verte. Parmi ces consensus : la nécessité de tarifer le carbone, un appui au leadership des provinces et des grandes villes canadiennes dans la transition, ainsi que l’importance d’encourager et de soutenir l’innovation.


Visionnez les moments forts de la journée :

 

 

 

Photo d'ensemble

Près de 200 gens d’affaires et environnementalistes de partout au Canada développent d’importants consensus

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Photo d'ensemble

 Table ronde canadienne sur l’économie verte
Près de 200 gens d’affaires et environnementalistes de partout au Canada développent d’importants consensus

 Québec, le lundi 13 avril 2015 –  Près de 200 décideurs des milieux économique, associatif,  financier et environnemental au Canada ont discuté aujourd’hui à Québec des grands éléments à mettre en œuvre pour accélérer le virage vers l’économie verte au pays. Réunis pour une très rare fois afin de discuter de points de convergence, gens d’affaires et environnementalistes ont entre autres fait consensus sur l’importance de mettre un prix sur le carbone et de favoriser un développement urbain durable et innovant. Ils en ont aussi profité  pour saluer la décision du gouvernement de l’Ontario de mettre un prix sur le carbone en se joignant au marché du carbone Québec-Californie.

À quelques mois de la Conférence de Paris qui doit donner naissance à un nouveau traité climatique qui fera appel aux contributions de tous, les organisations et les entreprises canadiennes doivent accélérer le pas. « Il est évident qu’une part importante de la société civile et des entreprises du pays sont prêtes à faire leur part et voient dans le virage vers une économie verte une opportunité de créer de la richesse tout en protégeant la planète. Il existe un momentum favorisant une accélération du virage vers l’économie verte. La décision du gouvernement de l’Ontario de mettre un prix sur le carbone en est une démonstration claire. Un consensus de plus en plus important se dégage et il est temps de passer à l’action. Les discussions d’aujourd’hui le confirment », résument Sophie Brochu, présidente-directrice générale de Gaz Métro et coprésidente de la table ronde.

« Nous constatons une mobilisation sans précédent autour des enjeux climatiques et environnementaux. Le virage vers une économie verte à l’échelle mondiale s’intensifie. La marche historique pour le climat qui a réuni plus de 300 000 personnes à New York à l’automne dernier, les centaines de milliards de dollars investis dans les énergies renouvelables au cours des dernières années, l’appel de 73 pays et de 1 000 entreprises en faveur de la tarification du carbone sont des démonstrations claires que nous assistons collectivement à une forte impulsion en faveur de modes de production plus durables et moins dommageables pour la planète. L’intérêt qu’a suscité la Table ronde canadienne sur l’économie verte en est une preuve de plus », souligne et Ed Whittingham, directeur général de l’Institut Pembina et co-président de la table ronde.

Présence conjointe de grands leaders environnementaux et d’affaires du Canada
Signe d’une convergence bienvenue entre perspectives environnementales et d’affaires, la table ronde a réuni les dirigeants de nombreuses grandes organisations dont l’Association canadienne de l’énergie éolienne, la Fondation David Suzuki, l’Association de l’Aluminium du Canada, Greenpeace Canada, l’Association de l’énergie solaire du Canada, l’Institut Pembina, Sustainable Prosperity, la Commission de l’écofiscalité du Canada, Recyc-Québec, Fondaction CSN, l’Institut international pour le développement durable (IISD), Equiterre, RNCREQ, Gaz Métro, Réseau Action Climat Canada, le Conseil du Patronat du Québec, Réseau Environnement, l’Association québécoise pour la maîtrise de l’énergie, l’Association canadienne de l’hydroélectricité, le Conseil patronal de l’environnement du Québec, Ecotech Québec, Vivre en Ville, Clean Energy Canada, Cascades et l’International Emissions Trading Association.

L’évènement a également réuni les ministres Randy Delorey, de la Nouvelle-Écosse, Glenn Murray, de l’Ontario et David Heurtel, du Québec, tous trois ministres de l’Environnement responsables du dossier des changements climatiques, de même que le ministre des Finances du Québec, l’économiste Carlos Leitão.

Mettre un prix sur le carbone et encourager les innovations vertes dans les villes
Les participants ont rapidement fait consensus sur l’importance de mettre sur un prix sur les émissions de carbone, sous la forme d’une taxe carbone comme en Colombie-Britannique, ou encore un marché de carbone comme au Québec et en Californie. « Il y a un intérêt grandissant tant de la part des entreprises que des gouvernements pour mettre un prix sur le carbone. La décision du gouvernement de l’Ontario de se joindre au Western Climate Initiative est une bonne nouvelle qui va certainement inciter d’autres provinces à emboiter le pas. C’est une autre preuve tangible du momentum que l’on perçoit au pays », explique Steven Guilbeault, animateur du panel consacré à cette thématique.

Les discussions ont aussi porté sur l’importance du rôle des villes pour opérer ce virage vers une économie plus verte. « Parce qu’elles sont d’importants donneurs d’ordre, et parce qu’elles peuvent intervenir rapidement sur des enjeux qui ont des impacts majeurs sur notre capacité à construire une économie faible en carbone, comme par exemple le transport et l’aménagement du territoire, les municipalités sont au cœur cette transformation », explique l’animateur du panel portant sur l’innovation, au cœur du développement urbain, M. Jean Simard, président et chef de la direction de l’Association de l’aluminium du Canada et membre du comité directeur de SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec.

Le Canada peut devenir un leader vers une économie verte
« Avec d’importantes ressources renouvelables, des dizaines de milliers d’emplois  créés à ce jour dans le secteur des énergies propres et le lancement récent de grandes initiatives concertées en faveur de l’écofiscalité et d’une réconciliation entre la protection de l’environnement et l’économie, le Canada possède tous les atouts pour devenir un leader dans la transition vers une économie verte », ont résumé les deux co-présidents de la Table ronde canadienne sur l’économie verte- Québec 2015.

La Table ronde canadienne sur l’économie verte – Québec 2015 est une initiative de SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec et est soutenue financièrement par Énergie Propre Canada, partenaire principal de l’événement, ainsi que par le gouvernement du Québec via le Fonds vert, l’Association de l’Aluminium du Canada, la Fondation David Suzuki, La Prospérité durable, Groupe Banque TD, Fondaction, Deloitte, SNC Lavallin, Gaz Métro, Écotech Québec et Cycle Capital Management.

À propos de Switch
Switch, l’Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L’Alliance travaille à l’émergence d’une vision et d’un leadership social, politique et économique clairs, au développement d’une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l’État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d’une économie verte.

L’Alliance regroupe des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre et l’Association de l’Aluminium du Canada. L’Alliance compte sur un ensemble de partenaires qui forment son comité consultatif : Mouvement Desjardins, Enerkem, Innergex, le WWF, la CSN, Gaz Métro, le CPQ et le RNCREQ. Pour en savoir plus : www.allianceswitch.ca.

 

-30-

 Renseignements:
Émilie Novales
enovales@copticom.ca
514-577-5838

Budget 2015-2016 : SWITCH invite le gouvernement du Québec à mettre en œuvre les recommandations du rapport Godbout sur l’écofiscalité

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

 Budget 2015-2016 :
SWITCH invite le gouvernement du Québec à mettre en œuvre
les recommandations du rapport Godbout sur l’écofiscalité

Québec, le 26 mars 2015 – Bien qu’aucune nouvelle mesure en écofiscalité n’ait été dévoilée dans le budget 2015-2016, SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec, constate avec intérêt que le gouvernement du Québec a l’intention d’étudier l’ensemble des recommandations issues du rapport Godbout s’y référant. Pour l’Alliance, l’écofiscalité constitue un formidable levier pour accélérer le virage vers une économie verte au Québec et renforcer le leadership du Québec dans la lutte aux changements climatiques. L’intégration du principe du pollueur-payeur, tel que mis de l’avant dans le rapport Godbout, constitue selon SWITCH l’une des façons les plus efficaces d’internaliser les impacts environnementaux tout en stimulant l’innovation et le développement économique du Québec.

Les recommandations du rapport Godbout, saluées par SWITCH
L’Alliance, qui regroupe des représentants des milieux industriels et d’affaires, institutionnels et environnementaux, a accueilli avec beaucoup d’intérêt les recommandations du rapport Godbout sur l’écofiscalité, basées sur l’application du principe du pollueur-payeur et qui visent à maximiser l’atteinte d’objectifs environnementaux et économiques.

SWITCH invite donc le gouvernement à entamer l’analyse de ces recommandations le plus rapidement possible, notamment à travers les différentes politiques publiques qu’il est en train de réviser dont la réforme de la fiscalité municipale, la politique énergétique actuellement en consultation et la prochaine politique de mobilité durable.

Enfin, l’Alliance réitère l’importance de mettre en place un comité d’experts qui pourra assurer la vigie et mesurer les retombées des mesures en écofiscalité tant sur le plan international que canadien et québécois, tel que recommandé dans le rapport Godbout et revendiqué par l’Alliance, afin de faciliter l’atteinte d’objectifs économiques et environnementaux.

Pour consulter le mémoire de SWITCH sur l’écofiscalité: http://allianceswitch.ca/publications-switch/

À propos de Switch
Créée en mars 2013, Switch, l’Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L’Alliance travaille à l’émergence d’une vision et d’un leadership social, politique et économique clairs, au développement d’une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l’État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d’une économie verte.

L’Alliance regroupe des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre et l’Association de l’Aluminium du Canada.. L’Alliance compte sur un ensemble de partenaires qui forment son comité consultatif : Mouvement Desjardins, Enerkem, Innergex, le WWF, la CSN,  Gaz Métro et le RNCREQ. Pour en savoir plus : www.allianceswitch.ca.

– 30 –

Renseignements :
Leïla Copti
COPTICOM
514.661.6134
lcopti@copticom.ca

 

 

Communiqué – Table ronde canadienne sur l’économie verte – Québec 2015

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Table ronde canadienne sur l’économie verte- Québec 2015

Des décideurs du monde des affaires, associatif et environnemental réunis à une même table pour accélérer le virage vers l’économie verte au Canada

Montréal, le 19 mars 2015 – À la veille du Sommet de Québec sur le climat, auquel participeront les premiers ministres des provinces et territoires, SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec présente La Table ronde canadienne sur l’économie verte – Québec 2015. Ce forum de concertation permettra à plus de 150 décideurs à travers le Canada issus des milieux économique, associatif et environnemental, de discuter des actions à mettre en œuvre afin d’accélérer le virage vers l’économie verte au pays. Les échanges porteront notamment sur les meilleures façons d’assurer l’adoption d’un prix sur le carbone ainsi que de favoriser un développement urbain durable et innovant. Co-présidée par Sophie Brochu, présidente et chef de la direction de Gaz Métro, et par Ed Whittingham, directeur général de l’Institut Pembina et co-président de cette table ronde, cette rencontre de travail sera animée par près de 30 conférenciers et panelistes de secteurs d’activités variés, et aura lieu au Centre des congrès de Québec le lundi 13 avril prochain.

« Nous voulons rassembler autour d’une même table des décideurs de tous horizons à travers le pays qui ont tous la conviction que l’économie verte doit être le moteur du développement économique au Canada. Pour y arriver, il faut mettre en place des solutions innovatrices pour accélérer la transition vers une économie créatrice de richesse et respectueuse de l’environnement. Le secteur de l’énergie est au cœur de cette transition, et nous sommes fiers de contribuer à cette rencontre structurante », explique Sophie Brochu, présidente et chef de la direction de Gaz Métro.

« Nous sommes confrontés à des enjeux environnementaux sans précédents. Les scientifiques confirment que nous approchons dangereusement des limites de ce que la planète peut endurer. Or, une économie en santé dépend d’un environnement en santé. L’économie du futur favorisera les entreprises qui seront efficaces du point de vue énergétique et de l’utilisation des ressources. Nous sommes heureux de constater que le mouvement vers une économie verte s’intensifie au pays. Il faut agir maintenant pour être leaders de l’économie du futur », a fait valoir Ed Whittingham, directeur général de l’Institut Pembina.

Près de 30 conférenciers et panelistes
Parmi les panelistes et conférenciers qui participeront à cette rencontre de travail : Steward Elgie fondateur et président, La Prospérité durable Canada; Merran Smith, directrice, Énergie propre Canada; Chris Ragan, président, Commission de l’écofiscalité du Canada; Scott Vaughan, président et chef de la direction, Institut international du développement durable; Guy Drouin, président, Biothermica; Peter Robinson, Chef de la direction, Fondation David Suzuki, Steven Guilbeault, cofondateur et directeur principal, Équiterre; Simon Olivier, vice-président développement des activités commerciales et d’affaires, GE Canada; Jean Simard, président et chef de la direction, Association de l’aluminium du Canada; Denis Leclerc, président et chef de la direction, Écotech Québec, président du conseil, International Cleantech Network; David Miller, président et chef de la direction, WWF-Canada; Marc-Antoine Ducas, président-directeur général, Netlift, Katie Sullivan, directrice, Amérique du nord, financement des politiques climatiques, IETA. M. David Heurtel, ministre du Développement durable, l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, participera également à l’événement.

La programmation complète est disponible au www.allianceswitch.ca/table-ronde-2015.

La Table ronde canadienne sur l’économie verte- Québec 2015 est une initiative SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec et est soutenue financièrement par Énergie Propre Canada, partenaire principal de l’événement, ainsi que par le gouvernement du Québec via le Fonds vert, l’Association de l’Aluminium du Canada et la Fondation David Suzuki.

À propos de Switch
Switch, l’Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L’Alliance travaille à l’émergence d’une vision et d’un leadership social, politique et économique clairs, au développement d’une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l’État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d’une économie verte.

L’Alliance regroupe des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre et l’Association de l’Aluminium du Canada. L’Alliance compte sur un ensemble de partenaires qui forment son comité consultatif : Mouvement Desjardins, Enerkem, Innergex, le WWF, la CSN, Gaz Métro et le RNCREQ. Pour en savoir plus : www.allianceswitch.ca.

-30-
Renseignements:
Émilie Novales
enovales@copticom.ca
514-577-5838

SWITCH présente : « Des visages de l’économie » le 17 mars 2015

Le 17 mars 2015 de 13h00 à 14h00 au Salon Americana – Montréal

L’animateur Jean-Philippe Wauthier mènera le « show » qui fera intervenir 6 professionnels  québécois issus aussi bien de métiers traditionnels que de métiers directement liés à l’économie verte et oeuvrant dans les milieux de l’environnement, des technologies propres, du monde municipal, de l’énergie, de la formation et du domaine financier. Ces « visages québécois de l’économie verte », témoigneront de la transformation de leur emploi ou métier en prise directe avec le virage vers une économie verte au pays.

Achats responsables : entreprises, municipalités et experts proposent un plan de match au gouvernement du Québec

Communiqué de presse

Stratégie de développement durable et achats responsables :

entreprises, institutions, municipalités et experts
proposent un plan de match au gouvernement du Québec

Québec, 29 janvier 2015 – Réunis par SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec, une douzaine d’acteurs actifs en matière d’achats responsables proposent au gouvernement de se donner un plan d’action en matière d’achats responsables. Sur la base de nombreux exemples concrets – au Québec comme ailleurs – l’Alliance constate que l’intégration de considérations économiques et environnementales dans les achats publics entrainerait des réductions significatives de coûts, sous la forme d’économies d’énergie et de ressources, en plus de réduire les impacts sur l’environnement. Cette proposition est contenue dans un mémoire présenté aujourd’hui à la Commission parlementaire chargée de réviser la Stratégie gouvernementale de développement durable.

Dans son mémoire, l’Alliance note que les critères d’appels d’offre publics au Québec, dont le marché s’élève à quelque 30 milliards de dollars par année, accusent un retard considérable sur les pratiques largement répandues ailleurs, en particulier en Europe, un marché avec lequel le Canada vient de conclure un accord de libre-échange. Pourtant, des gains considérables pourraient être dégagés par le gouvernement en transformant ses pratiques et en intégrant de nouveaux outils d’aide à la prise de décision.

« Au Québec, la règle du plus bas soumissionnaire domine toujours, sans égard aux couts d’entretien, d’utilisation ou de disposition ni à la cohérence avec les politiques de développement durable que l’on met en place. On continue aussi à imposer des technologies ou des matériaux spécifiques, alors que des alternatives plus performantes existent. L’expérience de nombreux joueurs, au Québec et ailleurs, montre que c’est possible de faire beaucoup mieux », a déclaré Jean Simard, président et chef de la directeur de l’Association de l’aluminium du Canada et membre du comité directeur de SWITCH.

Des pratiques qui changent en faveur de plus de performance économique et environnementale
Contrairement aux achats publics en Europe, très en avance dans ce domaine, les secteurs public et privé au Québec utilisent encore très peu d’outils tels l’analyse du cycle de vie (ACV) ou de coût total de possession (CTP) pour augmenter la performance de leurs achats de biens et de services, ni n’octroient de préférence particulière aux produits ayant obtenu une certification environnementale, une lacune que le gouvernement gagnerait à combler, selon SWITCH.

Fort de l’expertise de l’Espace québécois de concertation sur les pratiques d’approvisionnemen responsable (ECPAR) et des expériences d’achats responsables chez Gaz Métro, Desjardins, des municipalités et institutions regroupées dans la région de l’Estrie, à la Société de transport de Montréal, à l’hôpital de Thetford Mines et à la Ville de Longueuil, qui se sont soldées par des économies significatives et une diminution des impacts environnementaux, SWITCH estime que le gouvernement du Québec pourrait transformer ses pratiques d’achats publics pour en tirer lui aussi profits.

L’Alliance note également que le secteur public québécois pourrait aussi servir de vitrine technologique pour les produits et services issus des entreprises québécoises de technologies propres, en intégrant systématiquement un minimum de ceux-ci dans leurs nouveaux investissements, une pratique répandue ailleurs. Le gouvernement pourrait s’inspirer à ce chapitre de la procédure mise en place par le Mouvement Desjardins et qui permet de repérer et de mettre à l’essai des offres innovantes de la part de fournisseurs.

Une expertise à renforcer
Dans son Baromètre de l’approvisionnement responsable publié en 2012, l’ECPAR note que si les outils existent bel et bien afin de soutenir l’évolution des pratiques d’achats, le manque de connaissances et de sensibilisation non seulement des acheteurs, mais aussi des usagers et des gestionnaires, constitue un des principaux obstacles à leur mise en œuvre.

« Il nous faut renforcer l’expertise québécoise en matière d’achats responsables », a également déclaré Anne-Marie Saulnier, directrice générale de l’ECPAR. « Si on veut que le Québec fasse des achats publics plus performants économiquement et au plan de l’environnement, il faut dépasser le stade des bonnes intentions. C’est pourquoi nous proposons que le Québec se donne un plan d’action en matière d’achats responsables, avec des objectifs précis et chiffrés, ainsi que des moyens concrets pour y parvenir, en mettant de l’avant les structures et les outils qui existent déjà, et en collaborant avec les acteurs du secteur privé déjà actifs en la matière ».

Un plan d’action et une vingtaine de mesures proposées
Dans son mémoire contenant une vingtaine de recommandations, l’Alliance propose qu’un éventuel plan d’action gouvernemental contienne des objectifs clairs et vise prioritairement à renforcer l’expertise des acheteurs, des utilisateurs, des gestionnaires et des requérants. L’Alliance souhaite tout particulièrement que soit remplacées les spécifications de produits ou services et la règle du plus bas soumissionnaire par des spécifications de performance et une analyse des coûts totaux de possession (CTP) dans la conception et le calcul des coûts liés à l’octroi d’un contrat public. SWITCH souhaite aussi que soit mise en application des outils tels que la prime liée au dépassement des normes environnementales minimales et la marge préférentielle dans le pointage des appels d’offres et ce, à tous les paliers de gouvernement. Finalement, l’Alliance souhaite que les pratiques d’achats publics puissent permette le déploiement des technologies propres compétitives, notamment en réservant un pourcentage des achats publics à de telles technologies, de manière à ce que les ministères et les organismes du gouvernement puissent servir de vitrines et de bancs d’essais, en particulier pour les entreprises québécoises innovantes.

À propos de Switch
Créée en mars 2013, Switch, l’Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L’Alliance travaille à l’émergence d’une vision et d’un leadership social, politique et économique clairs, au développement d’une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l’État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d’une économie verte.

L’Alliance regroupe des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre et l’Association de l’Aluminium du Canada.. L’Alliance compte sur un ensemble de partenaires qui forment son comité consultatif : Mouvement Desjardins, Enerkem, Innergex, le WWF, Gaz Métro et le RNCREQ. Pour en savoir plus : www.allianceswitch.ca.

Pour consulter les publications et les recommandations de SWITCH : http://allianceswitch.ca/publications-switch/

– 30 –

Renseignements :
Marie-Ève Roy
(418) 255-1052
mroy@copticom.ca