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Nouveau projet de loi zéro émissions pour le Québec

Communiqué de presse
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Nouveau projet de loi zéro émissions pour le Québec

SWITCH salue la volonté du gouvernement du Québec d’accélérer la transition vers un secteur du transport plus sobre en carbone

Montréal, le 2 juin 2016 – SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec, salue l’audace et la volonté dont fait preuve le gouvernement du Québec en déposant un projet de loi zéro émissions, qui permettra aux conducteurs québécois d’avoir accès à une plus grande offre de véhicules électriques. Le Québec devient ainsi la première province canadienne à se doter d’une telle loi et rejoint plusieurs états américains qui ont adopté une législation similaire pour inciter les constructeurs automobiles représentant la grande majorité des ventes de véhicules neufs à offrir davantage de voitures électriques à leur clientèle.

Le projet de loi proposé par le ministre du Développement durable, David Heurtel, fait d’ailleurs écho à une recommandation formulée par SWITCH dans son Plan d’action Au tour du secteur des transports de faire sa part dans la lutte aux changements climatiques dévoilé le 25 janvier 2016 et qui recommandait également des mesures ambitieuses, notamment pour soutenir les transports collectifs et réduire l’usage de l’automobile individuelle.

En mettant de l’avant un régime qui favorise l’achat d’automobiles électriques, le gouvernement s’appuie également sur le potentiel énorme du Québec pour ce type de véhicules, étant donné la disponibilité d’une grande quantité d’électricité propre, à faible coût. Surtout, le Québec se donne ainsi un outil important pour réduire l’empreinte carbone du secteur des transports.

Pour Karel Mayrand, co-président de SWITCH et directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki, « avec son abondante électricité à faible émission de GES, le Québec est dans une position unique pour prendre le virage des transports électriques. La loi zéro émissions est un élément clé pour réduire les émissions de GES du secteur des transports qui représentent 43% des émissions du Québec. Elle permettra de réduire la consommation de pétrole qui coûte annuellement plus de 10 milliards $ à l’économie québécoise ».

« Québec franchit aujourd’hui un pas important pour réduire ses émissions de GES et développer une économie plus verte. Il est aussi essentiel de s’attarder aux autres mesures pour réduire davantage nos émissions et qui sont basées sur des innovations en technologies propres et en transport. Les biocarburants de seconde génération et la chimie verte vont aussi jouer un rôle de plus en plus déterminant. Il faut maintenant accélérer la propulsion de ces innovations et de nos entrepreneurs pour que le Québec se positionne sur l’échiquier mondial de cette nouvelle économie verte », souligne Andrée-Lise Méthot, fondatrice et associée directeure de Cycle Capital Management et co-présidente de SWITCH.

« Le projet de loi zéro émissions déposé aujourd’hui par le gouvernement du Québec contribuera concrètement à la transition vers une économie verte. Il renforce l’action de plusieurs acteurs de la société civile déjà commis à réduire leur empreinte environnementale », soutient Pauline D’Amboise, vice-présidente, Gouvernance, Responsabilité sociale, et secrétaire générale du Mouvement Desjardins.  « Pour Desjardins, cette volonté se concrétise notamment par une cible de réduction de 20 %  de ses gaz à effet de serre en 2020 par rapport au niveau de 2008. Nous nous distinguons aussi par notre offre intégrée de produits financiers et d’assurances qui soutiennent les particuliers et les entreprises désirant réduire leur consommation d’énergie et leurs émissions de gaz à effet de serre », de conclure Mme D’Amboise.

« L’adoption de cette loi va permettre d’accélérer le virage vers l’électrification des transports et la réduction de notre dépendance au pétrole, une bonne nouvelle à la fois pour notre environnement et notre économie », a affirmé Steven Guilbeault, Directeur principal chez Équiterre.

« Tout ce qui peut contribuer à la réduction des émissions dans le secteur du transport au Québec vient s’ajouter aux efforts majeurs déjà consentis par le secteur industriel pour réduire l’empreinte carbone de l’économie québécoise. C’est donc en soi une bonne nouvelle », affirme Jean Simard, président et chef de la direction de l’Association de l’aluminium du Canada.

« L’adoption de la Loi zéro émissions est un pas important vers l’atteinte des objectifs de la Politique énergétique 2030. L’électrification des transports et d’autres secteurs de notre économie est primordial pour l’amélioration de notre bilan énergétique; le gouvernement du Québec peut compter sur l’industrie éolienne pour y contribuer », souligne Jean-François Nolet, vice-président de l’Association canadienne de l’énergie éolienne (CanWEA).

« Diminuer l’empreinte carbone du secteur des transports, notamment celle de nos véhicules personnels compte parmi les avenues les plus importantes pour réduire significativement les gaz à effet de serre du Québec. Il s’agit là d’une annonce prometteuse du gouvernement qui donnera éventuellement davantage de choix aux Québécois qui veulent rouler en véhicules électriques », explique Stéphanie Trudeau, vice-présidente, stratégie, communication et développement durable de Gaz Métro.

« Cette loi s’ajoute aux nombreuses initiatives entreprises par plusieurs acteurs au Québec travaillant chaque jour à verdir le secteur du transport et à accélérer le virage vers une économie verte et prospère. Les carburants alternatifs de transport, comme les biocarburants cellulosiques, et la voiture électrique joueront de plus en plus un rôle de premier plan dans l’atteinte des objectifs de réduction de la consommation de pétrole au Québec », ajoute Marie-Hélène Labrie, première vice-présidente Affaires gouvernementales et Communications d’Enerkem, producteur de biocarburants à partir de matières résiduelles.

SWITCH offre déjà toute sa collaboration au gouvernement du Québec dans l’atteinte des objectifs de ce projet de loi.

À propos de SWITCH

Créée en mars 2013, SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L’Alliance travaille à l’émergence d’une vision et d’un leadership social, politique et économique clairs, au développement d’une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l’État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d’une économie verte.

Cofondée par des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux, l’Alliance SWITCH a pour comité directeur : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre et l’Association de l’Aluminium du Canada. L’Alliance compte sur un ensemble de partenaires qui forment son comité consultatif : Enerkem, Innergex, Mouvement Desjardins, Gaz Métro, RNCREQ, le Conseil du Patronat du Québec et l’Association canadienne de l’énergie éolienne (CanWEA). Pour en savoir plus : www.allianceSWITCH.ca.

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Entrevue et renseignements :
Mathieu Lavallée
Chef des communications et relations publiques
Cycle Capital Management
mlavallee@cyclecapital.com
+1 514 947-7628

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SWITCH salue la cohérence et la volonté du gouvernement du Québec d’accélérer le virage vers une économie sobre en carbone

Communiqué de presse
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Nouvelle Politique énergétique du Québec 2030

SWITCH salue la cohérence et la volonté du gouvernement du Québec d’accélérer le virage vers une économie sobre en carbone

Montréal, le 7 avril 2016 – SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec, salue la nouvelle politique énergétique 2030 du gouvernement du Québec, qui démontre la volonté du gouvernement d’accélérer le virage vers une économie plus verte. En se donnant l’objectif de réduire de 40% la consommation de pétrole d’ici 2030, et en s’attaquant en priorité au secteur des transports, le gouvernement fait des choix qui concordent avec son engagement à lutter contre les changements climatiques. Pour SWITCH, la politique énergétique constitue l’une des pièces maîtresses qui oriente et arrime l’ensemble des différentes politiques publiques et actions de l’État. L’Alliance se réjouit de constater que la politique énergétique 2030 est le fruit d’un effort concerté de plusieurs ministères. Cette approche transversale contribuera certainement à faire de cette vision d’un Québec faible en carbone un objectif commun et intégré au sein du gouvernement.

« Avec cette politique, le gouvernement du Québec fait un choix clair : faire du Québec une économie sobre en carbone. Cette vision nous aidera à mieux structurer notre économie et en faire bénéficier la plupart de nos secteurs industriels. Elle influencera nos modes de transport et d’occupation du territoire, le développement de nos régions, ainsi que nos efforts de recherche et d’innovation », résume Jean Simard, président de l’Association de l’Aluminium du Canada.

« Le gouvernement du Québec agit avec cohérence en orientant la politique énergétique vers l’atteinte de ses objectifs de lutte contre les changements climatiques : celui de réduire de 37,5% les émissions de GES d’ici 2030 et  son engagement de réduire de 80 à 95% les émissions de GES d’ici 2050[1]. L’atteinte de nos objectifs de réductions de GES doit passer par une réduction de notre consommation de pétrole, c’est pourquoi nous sommes très heureux de voir l’objectif de réduire de 40 % cette consommation d’ici 2030 », souligne Steven Guilbeault, cofondateur et directeur général adjoint d’Équiterre.

« Nous sommes particulièrement satisfaits de la volonté de s’attaquer au secteur des transports, le principal responsable des émissions de GES du Québec. En revoyant l’aménagement de notre territoire pour réduire l’étalement urbain, en misant sur les transports collectifs et en réduisant l’empreinte carbone des véhicules, la politique énergétique oriente le Québec dans la bonne direction. Elle devra rapidement être suivie de mesures vigoureuses pour devenir une réalité », affirme Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki.

« Avec cette nouvelle politique énergétique, le gouvernement fait preuve de vision afin que nous puissions développer une véritable économie verte. Une étape importante est franchie, notamment grâce aux investissements prévus en technologies propres. Ces investissements, combinés avec les autres éléments de la politique, favoriseront la création d’une économie verte qui générera des retombées pour tous les Québécois », explique Andrée-Lise Méthot, fondatrice et associée directeure, Cycle Capital Management.

« Ce signal clair pour une économie innovante et durable offrira d’importantes occasions d’affaires pour plusieurs entreprises innovantes d’ici, en matière d’électrification des transports, de biocarburants, d’efficacité énergétique, de chimie verte, d’énergie renouvelable, pour ne nommer que celles-là  », se réjouit Denis Leclerc, Président et chef de la direction d’Écotech Québec, la grappe des technologies propres.

« Gaz Métro salue la nouvelle politique énergétique qui positionne bien le Québec sur la voie d’une économie sobre en carbone. Cette politique permettra d’accélérer la mise en œuvre d’initiatives prometteuses telles la production de biométhane et l’implantation de points de ravitaillement en carburants alternatifs. Des solutions pragmatiques et actuelles qui sont supportées par SWITCH », ajoute Stéphanie Trudeau vice-présidente, Stratégie, communication et développement durable chez Gaz Métro.

Pour Philippe Bourke, directeur général du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec,« le gouvernement du Québec amorce enfin la nécessaire transition énergétique pour mettre fin à notre coûteuse dépendance au pétrole. Pour atteindre les cibles et objectifs ambitieux que l’on se donne, il sera primordial de poursuivre la mobilisation des citoyens, des régions, des municipalités et des entreprises afin de les engager dans ce projet de société. Partout sur le territoire, une multitudes d’organisations sont déjà prêtes à passer à l’action, comme nous le constatons à travers la démarche Par notre PROPRE énergie ».

« Le Québec est doté d’une importante capacité d’énergies renouvelables et d’une masse critique d’entrepreneurs innovants et d’entreprises technologiques à fort potentiel. Ces avenues font partie d’un véritable écosystème économique qui a le potentiel de générer des retombées locales et régionales importantes, qui dynamisent nos régions, en plus de faire partie des solutions vers une économie plus sobre en carbone », fait valoir Yves-Thomas Dorval, président-directeur général, Conseil du patronat du Québec.

Pour Pauline D’Amboise, secrétaire générale et Vice-présidente gouvernance et responsabilité sociale au Mouvement Desjardins, « La politique énergétique dévoilée aujourd’hui démontre un leadership gouvernemental fort envers un développement énergétique durable. Le Mouvement Desjardins est heureux de contribuer à l’atteinte des objectifs gouvernementaux en misant sur ce qu’une institution financière peut faire de mieux soit réduire nos émissions de GES liées à nos activités interne, se fixer une cible graduelle de décarbonisation de nos placements et offrir à nos membres et clients des produits financiers les encourageant, eux aussi, à réduire leur empreinte carbone. À l’instar de l’Alliance SWITCH, nous croyons que c’est ensemble que nous pourrons faire la différence. »

« L’industrie éolienne québécoise accueille positivement la Politique énergétique 2030 du gouvernement du Québec et abordera avec confiance sa mise en œuvre via ses différents plans d’action. L’objectif émis par le gouvernement de permettre l’exportation d’énergie éolienne représente une avancée importante qui devrait consolider le Québec comme leader en énergies renouvelables en Amérique du Nord, en aidant les juridictions voisines à atteindre leurs propres cibles de réduction des GES. CanWEA entend continuer à travailler avec ses partenaires de SWITCH à l’atteinte des objectifs du gouvernement du Québec sur la décarbonisation de l’économie et de transition énergétique », affirme Jean-François Nolet, vice-président, Association canadienne de l’énergie éolienne (CanWEA).

« Nous saluons l’engagement du gouvernement à diversifier et verdir l’offre de carburants de transport. C’est une bonne nouvelle pour les consommateurs et pour le développement de notre bioéconomie. Les carburants alternatifs de transport, comme les biocarburants cellulosiques, joueront un rôle de premier plan dans l’atteinte des objectifs de réduction de la consommation de pétrole au Québec et créeront de nombreux emplois de qualité », ajoute Marie-Hélène Labrie, première vice-présidente Affaires gouvernementales et Communications, Enerkem.

SWITCH entend participer activement à la mise en œuvre de cette politique et à l’atteinte des objectifs qu’elle poursuit, et offre toute sa collaboration au gouvernement du Québec.

À propos de SWITCH
Créée en mars 2013, SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L’Alliance travaille à l’émergence d’une vision et d’un leadership social, politique et économique clairs, au développement d’une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l’État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d’une économie verte.

Cofondée par des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux, l’Alliance SWITCH a pour comité directeur : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre et l’Association de l’Aluminium du Canada. L’Alliance compte sur un ensemble de partenaires qui forment son comité consultatif : Enerkem, Innergex, Mouvement Desjardins, Gaz Métro, RNCREQ, le Conseil du Patronat du Québec et l’Association canadienne de l’énergie éolienne (CanWEA). Pour en savoir plus : www.allianceswitch.ca.

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Source :

Émilie Novales
COPTICOM
514-577-5838
enovales@copticom.ca

[1] QUÉBEC (2015). « Le Québec adhère au Protocole d’accord sur le leadership climatique mondial (Under 2 MOU) », Gouvernement du Québec, Communiqué du Premier Ministre, 8 juillet 2015, en ligne, http://www.premier-ministre.gouv.qc.ca/actualites/communiques/details.asp?idCommunique=2732

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Réaction de SWITCH au dévoilement de la politique énergétique du Québec (2016-2030)

Avis aux médias
Pour diffusion immédiate

Réaction de SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec au
dévoilement de la politique énergétique du Québec (2016-2030)

Montréal, le 6 avril 2016 – Les porte-parole de SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec seront présents au dévoilement de la politique énergétique du Québec ce jeudi 7 avril à 14h00 à Montréal.

Les représentants de SWITCH ont bon espoir que plusieurs recommandations de l’Alliance soient intégrées dans cette nouvelle politique afin d’accentuer le virage vers une économie verte au Québec.

Seront disponibles pour commenter :

M. Karel Mayrand, directeur général pour le Québec, Fondation David Suzuki;
M. Jean Simard, président et chef de la direction, Association de l’aluminium du Canada;
M. Denis Leclerc, président et chef de la direction, Écotech Québec;
M. Steven Guilbeault, co-fondateur et directeur principal, Équiterre;
Mme Andrée-Lise Méthot, fondatrice et associée directeure, Cycle Capital Management.

Mme Marie-Hélène Labrie, première vice-présidente Affaires gouvernementales et Communications, Enerkem;
M. Yves-Thomas Dorval, président-directeur général du Conseil du patronat du Québec;
Mme Stéphanie Trudeau, Vice-présidente, Stratégie, communication et développement durable, Gaz Métro;
Mme Agnes Dupriez, conseillère principale, vice-présidence Gouvernance, Responsabilité sociale et Secrétariat général, Mouvement Desjardins;
Jean-Francois Nolet, vice-président politiques et communications, association canadienne de l’énergie éolienne (CanWEA).

Quoi : Réaction de SWITCH dans le cadre du dévoilement de la politique énergétique du Québec (2016-2030)
Qui : SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec
Quand : Le jeudi 7 avril 2016 à partir de 14h00
: Cinquième salle – Place des Arts, 175, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal
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Renseignements
COPTICOM
Émilie Novales
enovales@copticom.ca
514-577-5838

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SWITCH salue la création de IntelliProspérité, une coalition pancanadienne pour accélérer la transition du pays vers une économie plus forte et plus propre

Communiqué de presse

SWITCH salue la création de IntelliProspérité, une coalition pancanadienne pour accélérer la transition du pays vers une économie plus forte et plus propre

Montréal, le 1er mars 2016 –SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec, salue la mise sur pied d’une coalition de leaders de différents secteurs d’activité de partout au Canada, qui vise à accélérer la transition vers une économie plus forte et plus propre au cours de la prochaine décennie. SWITCH est fière de faire partie de cette initiative, qui vient renforcer les efforts et les initiatives en cours à travers le pays, particulièrement au Québec, pour accélérer le virage vers une économie verte.

Lancée officiellement aujourd’hui, la coalition IntelliProspérité a identifié cinq grands chantiers à prioriser pour réussir le virage vers une économie plus propre : accélérer l’innovation en technologies propres par l’économie, accroitre l’efficacité  et l’efficience  dans l’utilisation de l’énergie et des ressources,  tarifer la pollution et les déchets, investir dans les infrastructures et les compétences vertes, ainsi que conserver et valoriser la nature.

« Avec son marché du carbone et le dynamisme du secteur des technologies propres, on peut sans conteste affirmer que le Québec a bien saisi l’importance d’effectuer  un virage de notre économie. La même vague de changement se lève ailleurs au pays et c’est avec conviction que nous joignons cette initiative et que nous contribuerons à construire un avenir plus durable », fait valoir Jean Simard, président et chef de la directin de l’Association de l’Aluminium du Canada, qui représente l’Alliance SWITCH à la Coalition Intelliprospérité.

« Le récent changement de gouvernement donne une impulsion nouvelle au pays. On se retrousse les manches et on travaille ensemble pour rectifier notre trajectoire. Nous sommes très heureux de voir au sein de ce mouvement des gens d’affaires et des environnementalistes qui partagent une même vision et qui sont déterminés à agir ensemble », se réjouit Steven Guilbeault, cofondateur et directeur général adjoint d’Équiterre.

« Une économie plus verte est clairement à notre portée et peut propulser tout le pays vers une plus grande prospérité. Pour y arriver, nous devons miser davantage sur les innovations en technologies propres qui auront le plus d’impact. Un mouvement de l’ampleur d’IntelliProspérité est une étape importante qui démontre clairement que le milieu des affaires est prêt à s’investir dans cette voie », souligne Andrée-Lise Méthot, fondatrice et associée directeure chez Cycle Capital Management.

« La Table ronde canadienne sur l’économie verte- Québec 2015 organisée par SWITCH a été l’occasion de prendre le pouls et de constater l’intérêt grandissant des municipalités, des gens d’affaires, des environnementalistes, des syndicats et de la société civile à travers le pays pour opérer le virage vers l’économie verte. La coalition IntelliProspérité permettra de faire avancer cette vision commune que nous avons pour notre futur », se réjouit Karel Mayrand, directeur général pour le Québec et l’Atlantique, Fondation David Suzuki.

« L’innovation est au cœur du virage vers une économie verte. Nous avons l’intention de collaborer avec cette nouvelle coalition canadienne pour accélérer le développement des technologies propres et accroitre les transferts technologiques à travers l’ensemble du pays, conclut Denis Leclerc, président et chef de la direction, Écotech Québec et membre du comité directeur de SWITCH.

À propos de SWITCH
Créée en mars 2013, SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L’Alliance travaille à l’émergence d’une vision et d’un leadership social, politique et économique clairs, au développement d’une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l’État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d’une économie verte.

L’Alliance regroupe des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre et l’Association de l’Aluminium du Canada. L’Alliance compte sur un ensemble de partenaires qui forment son comité consultatif : Enerkem, Innergex, Mouvement Desjardins, Gaz Métro, RNCREQ, le Conseil du Patronat du Québec et l’Association canadienne de l’énergie éolienne (CanWEA). Pour en savoir plus : www.allianceswitch.ca.

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SWITCH appuie la ville de Gatineau / ​​Projet de loi 83 – Une occasion unique de renforcer​​ l’écofiscalité et de freiner l’étalement urbain au Québec

Communiqué de presse
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Projet de loi 83 – Une occasion unique de renforcer l’écofiscalité et de freiner l’étalement urbain au Québec
L’Alliance SWITCH appuie la ville de Gatineau dans ses demandes visant à renforcer le pouvoir des municipalités d’exiger des frais de croissance et des redevances de développement

Montréal, le 23 février 2016- SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec, appuie les demandes de la Ville de Gatineau pour renforcer le pouvoir des municipalités d’exiger des frais de croissance et des redevances de développement pour les nouveaux projets de développement immobilier. Pour SWITCH, ces outils constituent des mesures d’écofiscalité essentielles pour freiner l’étalement urbain, encourager la densification du territoire, et financer le coût de nouvelles infrastructures municipales.

Pour Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki : « En renforçant le pouvoir des municipalités d’appliquer ces mesures, Québec ferait d’une pierre trois coups. Il freinerait un étalement urbain de plus en plus coûteux, il contribuerait à diminuer les émissions de gaz à effet de serre associées à un usage croissant de l’automobile pour les besoins de transports, et il donnerait aux municipalités une nouvelle source de revenus pour assainir leurs finances. »

L’Alliance SWITCH adhère à la position de la Ville de Gatineau à l’effet que loin d’enrichir les villes, l’étalement urbain alourdit le fardeau financier des municipalités, forçant l’ensemble des contribuables à porter le poids d’infrastructures à bâtir dans des nouveaux développements non desservis. Une trop faible densité dans ces nouveaux développements réduit la capacité de payer des municipalités et compromet leur santé financière à long terme. Pour Jean Simard, président de l’Association de l’Aluminium du Canada: « Les mesures d’écofiscalité doivent être encouragées au niveau municipal. Le projet de loi 83 offre une formidable occasion de le faire et d’ainsi appuyer la lutte aux changements climatiques au Québec ».

Dans son plan d’action visant à transformer le secteur des transports au Québec dévoilé en janvier dernier, SWITCH recommande d’ailleurs au gouvernement du Québec d’« élargir rapidement le champ d’application des redevances de développement, afin de mieux refléter les coûts collectifs, tel que le prévoit le prochain Accord de partenariat avec les municipalités pour la période 2016-2019 ». Cette recommandation, qui fait consensus chez les gens d’affaires, environnementalistes, municipalités et industries, va exactement dans le même sens que celle de la Ville de Gatineau.

Celle-ci indique en effet dans son mémoire que « les frais de croissance sont une mesure d’écofiscalité qui combine des avantages aux plans environnemental et financier. Sur le plan environnemental, en facturant le vrai coût de la croissance aux développements immobiliers, on se dote d’un puissant outil de lutte à l’étalement urbain qui favorise plutôt un développement intelligent, plus dense, de nos villes ».

La municipalité propose plusieurs actions qui visent à rendre plus accessible le recours à ces mesures, notamment en procédant aux modifications législatives nécessaires pour permettre aux villes d’élargir leur pouvoir d’imposer des contributions aux promoteurs immobiliers, en particulier en maintenant les frais de croissance et en permettant l’imposition de redevances de développement, et leur permettre également d’appliquer un taux fixe et uniforme basé sur la superficie du développement immobilier prévu, de manière à simplifier l’administration de ces mesures.

Pour consulter le plan d’action de SWITCH : http://allianceswitch.ca/wp-content/uploads/2016/01/Plan-action-transport_SWITCH_FINAL.pdf

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À propos de SWITCH
Créée en mars 2013, SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L’Alliance travaille à l’émergence d’une vision et d’un leadership social, politique et économique clairs, au développement d’une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l’État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d’une économie verte.

L’Alliance regroupe des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre et l’Association de l’Aluminium du Canada. L’Alliance compte sur un ensemble de partenaires qui forment son comité consultatif : Mouvement Desjardins, Enerkem, Innergex, l’Association canadienne de l’énergie éolienne (CANWEA), le Conseil du patronat du Québec (CPQ), Gaz Métro et le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ). Pour en savoir plus : www.allianceswitch.ca.

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Emilie Novales
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SWITCH sera à l’Université de Sherbrooke pour le Colloque « Repenser l’économie »

Le 26 février 2016, trois partenaires de SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec, participeront au Colloque annuel de l’Association des étudiants à la maîtrise en environnement de l’Université de Sherbrooke : « Repenser l’économie ».

Le programme propose plusieurs conférences afin de répondre à la question « Comment concilier l’environnement et l’économie ? » Une table ronde portant sur «  L’économie de demain, un projet de société », clôturera cette journée. Celle-ci sera animée par M. Alain Webster, vice-recteur au développement durable et aux relations gouvernementales et fera intervenir, notamment :

  • Denis Leclerc, président et chef de la direction Écotech Québec, président du conseil, International Cleantech Network et membre du comité directeur de SWITCH,
  • Daniel Giguère, directeur – Affaires gouvernementales et réglementaires INNERGEX énergie renouvelable et membre du comité consultatif de SWITCH,
  • Philippe Bourke, directeur général du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ) et membre du comité consultatif de SWITCH.

Le Colloque se tiendra au Centre culturel de l’Université de Sherbrooke. Pour plus d’information et pour s’inscrire: https://ameus-sherbrooke.com/colloque/

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Communiqué – Climat : le Québec n’atteindra pas ses objectifs sans transformer le secteur des transports

Communiqué de presse
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Consulter le rapport : ici

Climat : le Québec n’atteindra pas ses objectifs
sans transformer le secteur des transports

Gens d’affaires et environnementalistes dévoilent un plan d’action et demandent au gouvernement du Québec de passer à la vitesse supérieure

Montréal, le 25 janvier 2016- Un important regroupement de gens d’affaires et d’environnementalistes demande au gouvernement du Québec de passer à la vitesse supérieure en transformant de fond en comble le secteur des transports, dont les émissions de gaz à effet de serre ne cessent d’augmenter depuis 25 ans. Réunis sous la bannière de SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec, ils dévoilent aujourd’hui un plan d’action qui identifie systématiquement les moyens par lesquels le secteur des transports pourra enfin faire sa part dans la lutte aux changements climatiques.

Fruit d’une importante démarche de concertation entreprise au cours des derniers mois, ce plan s’inscrit dans la foulée de la Conférence de Paris sur le climat et la conclusion d’un accord visant la décarbonisation de l’économie mondiale, en plus de consolider les cibles ambitieuses adoptées par le gouvernement du Québec, soit de réduire les émissions de 80 à 95% d’ici 2050.

 Les émissions industrielles en baisse, celles des transports en hausse depuis 25 ans
Alors que les émissions du secteur de l’industrie ont baissé de 21 % entre 1990 à 2012, celles associées au transport ont augmenté de 26 % sur la même période. « Atteindre nos objectifs exige que nous passions à la vitesse supérieure et que nous mettions enfin à contribution le secteur des transports dont la croissance des émissions efface pratiquement tous les efforts consentis par les industries québécoises depuis 25 ans. Tous les secteurs doivent faire leur part », ont affirmé les deux coprésidents du Comité transition énergétique de SWITCH, Steven Guilbeault, cofondateur et directeur principal chez Équiterre et Yves-Thomas Dorval, président-directeur général du Conseil du patronat du Québec.

Les politiques climatiques adoptées il y a 10 ans ne suffisent plus
« Les politiques climatiques actuelles ne suffisent plus pour atteindre nos cibles ambitieuses. Elles n’ont pas évolué depuis la première phase de politiques structurantes, entre 2006 et 2012, qui nous ont permis de réduire concrètement nos émissions de GES et de consommation d’hydrocarbures. Il est urgent de passer à une nouvelle phase d’action», ont-ils poursuivi. « La transformation du secteur des transports, source principale des émissions de GES au Québec, représente le chantier prioritaire de cette nouvelle phase, sur lequel le gouvernement devra se pencher avec urgence. »

Le Plan d’action mis de l’avant par SWITCH est le fruit de plusieurs mois de travail d’acteurs des milieux industriels, économiques, municipaux, environnementaux et technologiques, déjà engagés sur le terrain dans la lutte aux changements climatiques.

Sur la base d’initiatives concrètes et porteuses, le  Comité transition énergétique de SWITCH présente au gouvernement du Québec un Plan d’action ambitieux faisant consensus. Le Comité regroupait les représentants d’Équiterre, du Conseil du patronat du Québec (CPQ), de l’Association industrielle de l’Est de Montréal (AIEM), d’Écotech Québec, de la Fondation David Suzuki, du Mouvement Desjardins, de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ), de l’Association canadienne de l’énergie éolienne (CanWEA), de Coop Carbone, d’Enerkem, de Gaz Métro, de CoeffiScience, de Cycle Capital Management, de Vivre en Ville et de la Société de transport de Montréal (STM).

 Un Plan d’action basé sur l’approche « Éviter-Transférer-Améliorer »
SWITCH estime que le gouvernement ne pourra atteindre les objectifs ambitieux qu’il s’est fixés en matière climatique sans de nouveaux outils et de nouvelles décisions politiques structurantes dans le secteur de l’aménagement du territoire et des transports. La transformation du secteur des transports au Québec nécessitera aussi une cohérence d’action avec l’implication de l’ensemble des ministères.

 Les membres du Comité proposent au gouvernement une série de 42 actions fondées sur l’approche « Éviter-Transférer-Améliorer ». Cette approche se décline en trois étapes, adaptées de la manière suivante : 1/ éviter les déplacements grâce à un aménagement durable du territoire en milieu urbain 2/ transférer les déplacements vers des modes de transport plus durable et 3/ améliorer les déplacements en misant sur la diminution de l’empreinte carbone des véhicules.

« Les mesures déployées dans le secteur des transports profiteraient autant aux industries, aux entreprises innovantes, aux ménages, aux villes qu’à l’environnement. Un grand nombre d’actions peuvent être déployées très rapidement et d’autres sont à mettre en œuvre de manière urgente », a fait valoir Yves-Thomas Dorval.

Éviter : appuyer les efforts des municipalités en matière d’aménagement du territoire
Au Québec, la transition vers une économie à plus faible émission de carbone s’observe depuis une dizaine d’années déjà. Plusieurs initiatives en matière d’aménagement du territoire ont notamment été menées ces dernières années par les municipalités. « Les municipalités se retrouvent en première ligne dans la lutte contre les changements climatiques, alors que l’accès aux transports collectifs, l’aménagement durable des territoires et la préservation des milieux naturels sont autant d’enjeux dont les solutions sont d’abord locales. C’est pourquoi il est essentiel qu’elles soient soutenues et accompagnées adéquatement dans la mise en œuvre de projets de mobilité et de développement durable innovants et structurants. Des actions locales, un résultat global ! », a indiqué Suzanne Roy, présidente de l’Union des municipalités du Québec et mairesse de Sainte-Julie.

 Transférer : miser sur les transports collectifs et actifs
En effet, pour les membres du Comité, le développement des transports collectifs et actifs est essentiel, dans les villes comme en région. Pour Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki, « là aussi, le gouvernement peut aider à changer la donne et passer à une nouvelle phase d’action. Une nouvelle Politique québécoise de transport collectif (PQTC) avec un financement suffisant et récurrent permettrait par exemple d’atteindre nos objectifs ambitieux en matière climatique et de faire face aux besoins croissants d’augmentation de l’offre de service. »

Améliorer : diminuer l’empreinte carbone des véhicules
Il est urgent de diminuer l’empreinte carbone de nos véhicules et du transport de marchandises en particulier en les rendant plus performants, d’autant plus que des solutions existent déjà au Québec. « L’emploi d’un matériau plus léger comme l’aluminium dans la fabrication des véhicules, l’utilisation de carburants de remplacement tels que les biocarburants de 2e génération ou le gaz naturel pour le transport routier, font partie des solutions disponibles et applicables dès maintenant », a souligné Stéphanie Trudeau, vice-présidente, Stratégie, communication et développement durable, Gaz Métro.

« L’Accord de Paris, conclu en décembre dernier, nous amène à accentuer la transition énergétique déjà en cours à l’échelle mondiale. Le Québec dispose de tous les atouts pour se positionner comme un leader en la matière. Nous avons tout le potentiel pour innover dans le secteur de l’aménagement du territoire et des transports et nous donner les moyens d’encourager les filières en développement telles que la chimie verte, les biocarburants, l’aluminium et l’électrification des transports. On peut le faire, et on doit le faire ! », a conclu énergiquement, Andrée-Lise Méthot, fondatrice et associée directeure, Cycle Capital Management.

Pour lire le Plan d’action du Comité : http://allianceswitch.ca/publications-switch/ Ce document a été réalisé grâce au soutien financier du gouvernement du Québec.

 À propos de SWITCH
Créée en mars 2013, SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L’Alliance travaille à l’émergence d’une vision et d’un leadership social, politique et économique clairs, au développement d’une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l’État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d’une économie verte.

L’Alliance regroupe des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre et l’Association de l’Aluminium du Canada. L’Alliance compte sur un ensemble de partenaires qui forment son comité consultatif : Mouvement Desjardins, Enerkem, Innergex, l’Association canadienne de l’énergie éolienne (CANWEA),  le Conseil du patronat du Québec (CPQ), Gaz Métro et le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ). Pour en savoir plus : www.allianceswitch.ca.

 

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Renseignements :
Emilie Novales
514-577-5838
enovales@copticom.ca

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RAPPEL Avis aux médias 25/01 : Plus de 15 décideurs dévoilent un Plan d’action pour transformer le secteur des transports au Québec

RAPPEL  – Avis aux médias
Pour diffusion immédiate

Lutte aux changements climatiques et secteur du transport

SWITCH dévoile un Plan d’action porté par plus de 15 acteurs québécois
des milieux industriels, économiques, municipaux, environnementaux et technologiques

Montréal, le 24 janvier 2016 – SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec, convie les représentants des médias audévoilement d’un Plan visant à transformer le secteur des transports au Québec et accélérer le virage vers une société sobre en carbone. La conférence de presse se tiendra le lundi 25 janvier prochain à 9h30 chez Gaz Métro à Montréal.
Élaboré par le Comité « transition énergétique » de SWITCH, ce Plan d’action est le fruit d’un important travail de concertation de plus de 15 acteurs québécois des milieux industriels, économiques, municipaux, environnementaux et technologiques, déjà impliqués sur le terrain.

Prendront la parole :
M. Steven Guilbeault, co-fondateur et directeur principal, Équiterre
M.Yves-Thomas Dorval, président-directeur général, Conseil du patronat du Québec
Mme Suzanne Roy, présidente de l’Union des municipalités du Québec et mairesse de Sainte-Julie
M. Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki,
Mme Stéphanie Trudeau, vice-présidente, Stratégie, communication et développement durable, Gaz Métro
Mme Andrée-Lise Méthot, fondatrice et associée directeure, Cycle Capital Management

Ainsi que M. Pierre Arcand, ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Côte-Nord.

En présence des représentants de l’Association industrielle de l’Est de Montréal, du Mouvement Desjardins, du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec, de l’Association canadienne de l’énergie éolienne, de la Coop Carbone, d’Enerkem, de CoeffiScience, de Vivre en Ville et de la Société de transport de Montréal, membres du Comité Transition énergétique de SWITCH.

Quoi : Dévoilement du Plan d’action du Comité transition énergétique
Conférence de presse
Qui : SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec
Gaz Métro (1717 rue du Havre, Montréal, Québec, H2K 2X3)
Quand Lundi 25 janvier à 9h30

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Renseignements et inscription médias :
Émilie Novales
514.577.5838
enovales@copticom.ca

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Événement Les Affaires : responsabilité sociale d’entreprise

Le 17 février 2016, Les Affaires organise la conférence « Responsabilité sociale d’entreprise » , à laquelle participe deux membres du comité consultatif de SWITCH : Frédéric Krikorian, Directeur, développement durable, affaires publiques et gouvernementales, GAZ MÉTRO et Pauline D’Amboise, Secrétaire générale et vice-présidente, Gouvernance et Responsabilité sociale, MOUVEMENT DESJARDINS.

Parmi les conférienciers : plusieurs autres dirigeants et gestionnaires qui ont intégré une démarche RSE cohérente par rapport aux ambitions stratégiques de leur organisation, et qui ont développé des outils de gestion de leur performance sociale et environnementale pour s’assurer de rester des chefs de file dans leur industrie.

Contexte 

Depuis quelques années, la responsabilité sociale d’entreprise (RSE) est devenue un élément essentiel, et même un avantage concurrentiel, dans les pratiques de gestion des organisations. Ainsi, celles-ci s’efforcent de plus en plus d’adopter des comportements responsables et de prendre conscience de leur impact social et environnemental. Toutefois, sous la pression de leurs différentes parties prenantes, les entreprises doivent se rendre à l’évidence : elles doivent en faire plus et intégrer de façon concrète la RSE dans leurs objectifs d’affaires et dans leurs processus opérationnels.

Par où commencer pour développer des stratégies RSE véritablement alignées sur les objectifs d’affaires de l’entreprise ? Quel type de changements votre entreprise devrait-elle adopter, et à quel rythme ? Comment intégrer efficacement des stratégies RSE dans les processus décisionnels et opérationnels de l’entreprise ?

Plus d’information : http://www.lesaffaires.com/evenements/conferences/responsabilite-sociale-d-entreprise/581382

Marché du carbone

Communiqué – COP21 / Vers un marché mondial pour le carbone

Communiqué de presse

Vers un marché mondial pour le carbone

Ecologistes et gens d’affaires souhaitent que des discussions soient entamées avec la Chine, le Mexique et l’Union Européenne

Paris, 9 décembre 2015 – Réunis sous la bannière de SWITCH, l’Alliance pour une économie verte au Québec, un groupe de travail composé d’écologistes et de gens d’affaires recommande  aux gouvernements du Québec, de l’Ontario, du Manitoba et de la Californie de conclure des ententes avec la Chine, le Mexique et l’Union Européenne afin d’assurer une harmonisation grandissante des règles de fonctionnement de leurs marchés de carbone respectifs ou en voie de mise en œuvre. SWITCH estime que ces marchés doivent, à terme, converger autour d’un ensemble de règles communes. Alors que les négociations entourant l’Accord de Paris sont à un point culminant, les membres du groupe de travail souhaitent également que ce dernier reconnaisse les mécanismes de marché comme un des outils pouvant être utilisés pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) à travers le monde. Le rapport, intitulé « La Route du carbone » a été remis ce matin à Paris aux premiers ministres du Québec, de l’Ontario et du Manitoba.

« En Europe, en Amérique du Nord, en Asie et ailleurs, des marchés de carbone se créent, avec des règles et des mécanismes différents. D’un point de vue environnemental et d’affaires, il est nécessaire de s’assurer le plus tôt possible, que les réductions effectuées dans un marché soient réelles et vérifiables afin qu’elles puissent alors être reconnues dans les autres marchés », ont plaidé les deux coprésidents du groupe de travail, Jean Simard, président et chef de la direction de l’Association de l’aluminium du Canada et Scott Vaughan, président et chef de direction de l’Institut international du développement durable (IISD).

Au total, 17 systèmes de plafonnement et d’échange de droits d’émission (SPEDE) de GES sont en vigueur sur quatre continents, couvrant 35 pays, 12 États ou provinces et sept villes. Ensemble, ces territoires représentent environ 40 % du PIB mondial. Récemment, la Chine et le Mexique ont également annoncé leur intention de lancer leur propre marché national, et ce, dès 2017. L’absence de règles communes nuit à la création éventuelle d’un marché mondial unique pour le carbone, ce que souhaitent les membres de SWITCH. En l’absence de règles minimales, ces derniers craignent également que des réductions ne soient comptées plus d’une fois et que des crédits que l’on prétend détenir ne représentent pas de véritables réductions.

« L’Accord de Paris, qui encadrera l’action de l’ensemble des pays du monde dans la lutte aux changements climatiques au cours des prochaines décennies, doit contenir des dispositions qui nous assurerons des règles minimales de mesures, de notification et de vérification », a continué Steven Guilbeault, co-fondateur et directeur principal d’Equiterre.

Le groupe de travail réunit par SWITCH est composé de représentants de l’Association canadienne de l’énergie éolienne, Desjardins, Enerkem, Gaz Métro, Biothermica, Coop Carbone, l’Institut québécois du carbone, Ecotech Québec, Cycle Capital Management, Fondation David Suzuki, Golder Associates, l’Association de l’aluminium du Canada, IISD, I4CA, Innergex et le Regroupement national des conseils régionaux en environnement du Québec.

Améliorer le marché du carbone Québec-Californie
SWITCH recommande également que soit amélioré le fonctionnement actuel du marché du carbone. « Les acteurs financiers aiment quand les règles sont connues, claires et stables à long terme », explique Guy Drouin, président de Biothermica. «  Il faut connaitre très rapidement la réglementation applicable après 2020, notamment quant aux réductions demandées aux grands émetteurs et à la formule d’accès aux droits d’émissions pour la période 2021-2030 », ajoute-t-il.

« Le marché du carbone est un puissant levier pour les entreprises innovantes qui réalisent des réductions aussi en dehors des secteurs assujettis au marché du carbone. Il faut pour cela que soient bonifiés les protocoles de crédits compensatoires et que de nouveaux protocoles soient élaborés. Il faudrait également reconnaitre des crédits compensatoires générés à l’extérieur des frontières, de manière à favoriser l’internationalisation de notre expertise », déclare Marie-Hélène Labrie, première vice-présidente, Affaires gouvernementales et Communications chez Enerkem.

Plusieurs entreprises porteuses de solutions menant à des réductions de GES se heurtent encore aujourd’hui à de l’incompréhension et à la frilosité de certains joueurs du milieu financier, qui comprennent mal le fonctionnement et l’impact du marché de carbone. SWITCH recommande également que les autorités compétentes mettent à la disposition des institutions financières et des professionnels du secteur des outils – y compris des activités de sensibilisation et de formation – afin qu’ils puissent pleinement tirer parti de la mise en place du marché du carbone et développer des produits et services répondant aux besoins des entreprises.

SWITCH recommande aussi que soit instaurée une vigie des enjeux de compétitivité et de fuites carbones, du fait de l’apparition d’une courtepointe de régimes de contraintes carbones à travers le monde. Cette vigie se ferait dans la perspective du marché du carbone Québec, Californie et Ontario.

La réalisation du rapport  » La route du carbone » a été soutenue financièrement par l’Union européenne. Pour consulter le rapport : http://allianceswitch.ca/publications-switch/

À propos de Switch
Switch, l’Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L’Alliance travaille à l’émergence d’une vision et d’un leadership social, politique et économique clairs, au développement d’une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l’État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d’une économie verte.

L’Alliance regroupe des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre et l’Association de l’Aluminium du Canada. L’Alliance compte sur un ensemble de partenaires qui forment son comité consultatif : Mouvement Desjardins, Enerkem, Innergex, l’Association canadienne de l’énergie éolienne (CANWEA),  le Conseil du patronat du Québec (CPQ), Gaz Métro et le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ). Pour en savoir plus : www.allianceswitch.ca.

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Renseignements:

À Paris :

Leila Copti
COPTICOM
lcopti@copticom.ca
514-661-6134
+ 33.6.74.23.11.51

À Montréal :
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COPTICOM
enovales@copticom.ca
514-577-5838